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7 rue Lamartine 06000 NICE |
Pour
que ici et maintenant la cruauté envers les animaux ne soit plus
tolérée
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Tél
et Fax. 04.93.85.59.50
Sur Internet. www.stop-abus-animal.com |
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C'est quoi la fausse
terreur? A quoi cela sert?
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| Voyons clair, nous sommes les victimes ultimes visées par l'exploitation animale institutionnalisée car ceux qui nous prennent pour des moutons veulent nous dépouiller de notre argent avec leurs produits sur-vantés, ou carrément objets de réclames mensongères. Ils se servent des animaux et de tout ce qui est issu de l'exploitation des animaux comme moyens pour accomplir notre dépouillement. Ceci étant, tout ce qui nous aide (et qui aide nos semblables, nos co-victimes) à comprendre le jeu dans lequel nous sommes coincés, ne peut qu'aider à faire venir le jour de notre prise de conscience généralisée, et donc le jour de notre refus définitif de participer à ce jeu. | |||
| Dans l'attente de ce grand jour pour l'humanité et dans l'espoir de le voir venir au plus vite, nous vous offrons la traduction suivante que nous vous demandons de répandre de loin et de près (avec l'accord aimable de l'auteur). Pour être des soldats efficaces, dans la lutte que nous menons, il faut comprendre à quel point nos adversaires sont rusés, et il faut maintenir à tout moment nos yeux grands ouverts. Apprenons la leçon de l'histoire que l'auteur de cet article met à notre portée, et restons vigilants. L'avenir risque d'être rude, avant que nous arrivions au bout des épreuves... | |||
| Courage! | |||
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La Fausse Terreur :
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la route vers la guerre et la dictature
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C’est
l’astuce la plus ancienne,
elle remonte au temps des romains, fabriquez les ennemis dont vous avez besoin. |
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| Michael Rivero ( wrh@whatreallyhappened.com ) | |||
| En 70 avant J.C., un petit politicien ambitieux et extrêmement riche, Marcus Licinius Crassus, voulait diriger Rome. Juste pour vous donner une idée de la sorte d’homme qu’il était en réalité, on lui attribue la création de la première brigade de pompiers. Mais dans l’idée de Crassus, ses esclaves éteigneurs de feu couraient sur le lieu d'un bâtiment en feu après quoi Crassus offrait de l'acheter comptant à un prix de très loin inférieur à sa valeur. Si le propriétaire vendait, les esclaves de Crassus éteindraient le feu. Si le propriétaire refusait de vendre, Crassus laissait son bien brûler jusqu'au sol. En suivant cette ligne de conduite, Crassus devenait avec le temps le plus gros propriétaire privé de Rome, et pouvait de la sorte user de ses richesses pour favoriser le retour au pouvoir de Jules César contre Cicéron. | |||
| En 70 avant JC Rome était encore une République, ce qui impliquait l’existence de limites strictes à ce que les dirigeants pouvaient faire et, plus important, à ce qu’ils ne pouvaient pas faire. Mais Crassus n’avait pas l’intention de supporter de telles restrictions à son pouvoir personnel et il conçut un plan. Il saisit l’occasion que lui offrait la révolte des esclaves, conduite par Spartacus afin de frapper de terreur le cœur des Romains, dont Spartacus avaient déjà défaits la garnison au cours des combats. Toutefois Spartacus n’avait pas l’intention de marcher sur Rome, une action qu’il savait suicidaire. Spartacus et sa légion ne voulaient rien avoir à faire avec l’empire romain et il avait clairement prévu depuis le début de piller assez de richesses chez les anciens propriétaires d’esclaves dans la campagne italienne pour engager une flotte de mercenaires avec laquelle il comptait partir vers la liberté. | |||
| Partir en bateau était la dernière chose que Crassus voulait voir Spartacus faire. Il avait besoin d’un ennemi commode au moyen duquel il pourrait terroriser Rome elle-même afin d’asseoir son pouvoir personnel. C’est pourquoi Crassus soudoya l’armée de mercenaires afin qu'elle parte sans Spartacus, puis positionna deux légions romaines de telle façon que Spartacus n’eût d’autre choix que de marcher sur Rome. Terrifiée par l’arrivée imminente de la très redoutée armée de gladiateurs, Rome déclara Crassus Praetor. Crassus écrasa ensuite l’armée de Spartacus et bien que Pompée en retirât tout le crédit, Crassus fut élu consul de Rome l’année suivante. | |||
| Par cette manœuvre, les Romains renonçaient à la République comme forme de gouvernement. Bientôt s’ensuivit le premier Triumvirat composé de Crassus, Pompée et Jules César, auquel succéda le règne des empereurs divins de Rome. Ainsi on a eu les romains, qui ont été conduits à renoncer à leur République et à accepter la férule des empereurs. | |||
| L’adversaire politique de Jules César, Ciceron, malgré ses exploits littéraires, joua le même jeu dans sa campagne contre Jules César, proclamant que Rome était la cible d’un vaste mouvement de conspirations internes menées par les conservateurs politiques, contexte dans lequel tout désir avoué de limites légales au pouvoir du gouvernement était traité comme un comportement suspect. Cicéron, en vue de démontrer aux Romains à quel point la sécurité de Rome était menacée, paya des voyous pour qu’ils causent le plus de troubles possibles et axa sa campagne sur la promesse de mettre fin aux désordres intérieurs s’il était élu et doté de pouvoirs extraordinaires. | |||
| Ce que Cicéron avait rêvé, Adolf Hitler finit par le réaliser. Elu chancelier de l’Allemagne, Hitler, comme Crassus, n’avait aucunement l’intention de rester dans les limites strictes du pouvoir, limites imposées par la loi allemande. Contrairement à ceux de Cicéron, les voyous d’Hitler étaient faciles à reconnaître, ils portaient tous les mêmes chemises brunes. Mais leurs actions ne différaient pas de celles de leurs prédécesseurs romains. Ils organisaient des bastonnades, allumaient des incendies et provoquaient le plus de troubles possibles, pendant qu’Hitler faisait des discours promettant de mettre fin à cette vague de crimes issue de la subversion et du terrorisme, si on le gratifiait de pouvoirs extraordinaires. Puis le Reichstag brûla, un coup monté pour faire croire à une attaque terroriste. | |||
| Les allemands furent conduits à abandonner leur République et à se soumettre au joug de leur Furher. Ensuite Hitler mentait aux allemands, leur racontant que la Pologne avait envahi l’Allemagne et conduisit celle-ci à la deuxième guerre mondiale. | |||
| Les écoles subventionnées par l’état ne vous raconteront jamais cela, mais les gouvernements font régulièrement usage de coups montés pour vendre leur programme à un public réticent. Les Romains ont accepté les empereurs et les Allemands Hitler, non parce qu’ils le souhaitaient vraiment, mais parce que l’on les avait soigneusement entretenu dans l’illusion d’apparences menaçantes qui ne leur laissaient pas le choix. Notre gouvernement [N.B. les Etats Unis] aussi use de coups montés pour créer l’illusion que Nous le Peuple n’avons d’autre choix que de suivre le chemin que le gouvernement souhaite nous voir prendre. | |||
| En 1898, le New York World de Joseph Pulitzer et le New York Journal de William Randolph Hearst ont plaidé pour une intervention américaine à Cuba. Hearst est réputé avoir envoyé un photographe à Cuba afin qu’il prenne des photos de la guerre imminente avec l’Espagne. Quand le photographe demanda où était la guerre à photographier, Hearst est censé lui avoir répondu « Faites des photos, je me charge de vous fournir la guerre. ». Hearst a tenu parole, alors que son journal a publié des histoires d’atrocités commises contre le peuple cubain, la plupart d’entre elles se sont révélées être complètement fausses. Dans la nuit du 15 février 1898, le navire USS Maine, mouillant dans le port de la Havane, afin de montrer la résolution américaine de protéger ses intérêts, explosa soudainement. Le capitaine Sigsbee, commandant du Maine demanda à ce qu’aucune présomption d’attaque ennemie soit avancée avant une enquête soigneuse sur les causes de l’explosion. Pour avoir déclaré cela, il fut stigmatisé par la presse américaine, comme étant celui qui « refusait de voir l’évidence ». Le journal Atlantic Monthly déclara que supposer que l’explosion puisse être attribuée à autre chose qu’un acte délibéré de l’Espagne était « une offense aux lois de la probabilité ». | |||
| Sous le slogan « Remember the Maine » (Souvenez-vous du Maine) les Américains entrèrent en guerre contre l’Espagne, préalable à la conquête des Philippines (et l’annexion d’Hawaï dans la foulée). | |||
| En 1975, une enquête menée par l’Amiral Hyman Rickover a étudié des preuves récupérées d’un examen de la coque datant de 1911 et conclut qu’il n’y avait aucune preuve de cause externe à l’explosion. La cause la plus probable du naufrage était la présence de poussière de charbon explosive dans une soûte située imprudemment près des réserves de chargeurs dans le bateau. La prudence de Capitain Sigsbee a été bien fondée. | |||
| Le président Roosevelt avait besoin d'une guerre. Il avait besoin de la fièvre d'une grande guerre pour masquer les symptômes d'une économie encore mortellement malade, qui remontait difficilement la pente depuis la Grande Dépression (et dans le même temps glissait vers le socialisme). Roosevelt voulait une guerre avec l'Allemagne pour arrêter Hitler mais en dépit de plusieurs provocations dans l'Atlantique, le peuple américain, toujours en lutte avec leurs problèmes économiques, était opposé à toute guerre. Roosevelt a violé la règle de la neutralité américaine avec l'accord de « lend lease » et a même ordonné de couler plusieurs navires allemands dans l'Atlantique, mais Hitler refusait de réagir. Roosevelt avait besoin d'un ennemi, et si l'Amérique n'attaquait pas directement cet ennemi alors l'ennemi devait être poussé à attaquer l'Amérique, tout comme Marcus Licinius Crassus a manipulé Spartacus afin qu'il attaque Rome. | |||
| Un sentier vers la guerre s'est ouvert quand le Japon a signé un accord tripartite de défense mutuelle avec l'Italie et l'Allemagne. Alors qu'Hitler n'aurait jamais déclaré la guerre aux Etats-Unis malgré les provocations, les moyens de forcer le Japon à le faire étaient à portée de main. La première étape a consisté à mettre l'embargo aux exportations de pétrole et d'acier vers le Japon, en avançant pour raisons les guerres menées par le Japon sur le continent asiatique. Cela conduisit le Japon à envisager la saisie des régions d'Indonésie riches en pétrole et en minéraux. Les puissances européennes étant militairement épuisées par la guerre en Europe, les Etats-Unis étaient la seule puissance dans le Pacifique capable d'empêcher le Japon d'envahir les Indes orientales, et en déplaçant la flotte dans le Pacifique, de San Diego à Pearl Harbor, Hawaï, Roosevelt rendait incontournable une attaque préventive contre cette flotte, comme première étape de tout plan japonais visant à étendre son empire dans la "région des ressources du sud". | |||
| Roosevelt coinça le Japon tout à fait comme Crassus avait coincé Spartacus. Le Japon avait besoin de pétrole. Il devait envahir l'Indonésie pour l'obtenir, et pour ce faire, il devait d'abord supprimer la menace que représentait la flotte américaine à Pearl Harbor. Il n'y a jamais vraiment eu d'autre solution pour eux. | |||
| Afin d'enrager le plus possible les citoyens américains, Roosevelt devait s'arranger pour que la première attaque japonaise soit la plus sanglante possible, pour qu'elle apparaisse comme une attaque sournoise, tout comme l'attaque japonaise contre les russes. A partir de ce moment, et jusqu'à l'attaque de Pearl Harbor proprement dite, Roosevelt et ses associés ont fait en sorte que les commandants à Hawai, le Général Short et l'Amiral Kimmel, soient laissés le plus possible dans l'ignorance de l'emplacement de la flotte japonaise et de ses intentions, et qu'ils soient ensuite fustigés pour l'attaque. (Le Congrès a récemment disculpé Short et Kimmel, leur restituant à titre posthume leurs grades anciens). | |||
| Mais à l'époque, comme le concluait l'administration militaire, et comme l'ont confirmé des documents secrets par la suite dévoilés, Washington savait que l'attaque allait avoir lieu, connaissait la position exacte de la flotte japonaise, et savait où elle se dirigeait. Le 29 novembre, le Secrétaire d'Etat Hull montra à Joe Leib, un reporter de United Press, un message précisant l'heure et le lieu de l'attaque, et le New-York Times, dans son édition spéciale "Pearl Harbor" du 8 décembre 1941, à la page 13, déclarait que l'heure et le lieu de l'attaque avaient été connus à l'avance ! | |||
| L'affirmation très répétée selon laquelle la flotte japonaise avait maintenu le silence radio pendant son avancée sur Hawai était un mensonge. Parmi les messages captés alors, et conservés dans les archives de la NSA se trouve le message non codé envoyé par le navire-citerne japonais Shirya, mentionnant : "procédons à une position 30.00 N, 154.20 E. Pensons arriver à ce point le 3 décembre."(proche de Hï). | |||
| Le président Lyndon Johnson voulait une guerre au Vietnam. Il la voulait pour aider ses amis, actionnaires d'usines d'armements, à faire des affaires. Il en avait besoin pour dissuader le Pentagone et la CIA d'envahir Cuba. Et plus que tout, il avait besoin d'une provocation pour convaincre le peuple américain qu'il n'y avait "pas d'autre solution". Le 5 août 1964, les journaux à travers l'Amérique répandaient la nouvelle "d'attaques réitérées" contre des navires contre-torpilleurs américains opérant dans les eaux vietnamiennes, spécifiquement dans le Golfe du Tonkin. Selon la version officielle, des navires torpilleurs du Nord duVietnam auraient déclenché une"offensive non provoquée" sur le USS MADDOX, pendant qu'il effectuait une "patrouille de routine". | |||
| En réalité, le USS MADDOX était impliqué dans la collecte de renseignements militaires en coordination avec les attaques par les Sud-Vietnamiens et par l'armée de l'air laotienne contre des cibles dans le Nord du Vietnam. La vérité, c'est aussi qu'il n'y eut aucune attaque de torpilleurs contre le USS MADDOX. Le capitaine John J. Herrick, commandant du corps expéditionnaire dans le Golfe, envoya un message à Washington informant que le rapport était dû à un homme, responsable du sonar, trop hâtif, qui a paniqué alors qu'il n'avait capté que les sons des hélices de son propre navire. Mais même en sachant que ce rapport était faux, Lyndon Johnson se montra ce soir-là sur les chaînes télévisées nationales pour annoncer le début des attaques aériennes dans le Nord du Vietnam, "en représailles" contre une attaque qui en réalité n'avait jamais eu lieu. | |||
| Le Président George H.W Bush voulait une guerre en Irak. Comme Crassus, George Bush est motivé par l'argent. Spécifiquement l'argent du pétrole. Mais en raison de l'impuissance de l'OPEC à limiter la production de pétrole au Moyen-Orient, le marché allait être submergé par le pétrole issu du sous-sol iraquien, qui représente à peu près 1/3 des réserves pétrolières de toute la région. | |||
| George voulait une guerre pour arrêter cette marée de pétrole, afin d'empêcher les prix (et les bénéfices) de baisser encore plus qu'ils n'avaient déjà baissé. Mais comme Roosvelt, il avait besoin que ce soit "l'autre" qui fasse le premier geste. L'Irak essayait depuis longtemps d'obtenir un plus large accès au Golfe Persique car il se sentait confiné sur son étroite bande de territoire, le long de la frontière Nord du Koweït. George Bush, qui avait secrètement fourni des armes à l'Iraq durant sa guerre contre l'Iran, envoya un mot par l'intermédiaire d'April Glaspie disant que les Etats-Unis n'interviendraient pas si Saddam Hussein se saisissait d'une plus grande partie du Koweït. Saddam tomba dans le piège et envahit. | |||
| Bien sûr, les américains n'étaient pas prêts à envoyer leurs fils et leurs filles risquer leurs vies pour des produits pétroliers. Alors George Bush mit au point une supercherie en utilisant une firme de relations publiques devenue prospère, grâce à l'argent des contribuables, en étant les menteurs les plus industrieux et les plus créatifs. Cette société concocta une tromperie monumentale : la fille de l'ambassadeur du Koweït aux Etats-Unis déclara à la télévision qu'elle était infirmière et raconta une histoire horrible sur les troupes iraquiennes, qui auraient saccagé les couveuses d'un hôpital koweïtien laissant mourir les bébés prématurés à même le sol. Les média, parties à l'escroquerie depuis le début, n'ont jamais pris la peine de demander à "l'infirmière" pourquoi elle n'avait même pas pris les bébés pour les envelopper dans des couvertures ou quoique ce soit d'autre. | |||
| Enragés par l'histoire des couveuses, les américains ont soutenu l'opération "Tempête de Désert", qui n'a jamais ôté le pouvoir à Saddam Hussein mais qui a effectivement entraîné le retrait du pétrole koweïtien du marché pendant près de 2 ans et a limité les exportations de pétrole iraquien jusqu'à aujourd'hui. Le fait que nos fils et nos filles soient rentrés à la maison avec des maladies graves et chroniques n'était apparemment pas un prix trop lourd à payer pour accroître les bénéfices pétroliers. | |||
| Suite à la victoire en Irak, une autre guerre parut encore s'offrir, dans les régions de Bosnie riches en minéraux. Là encore, une tromperie était utilisée pour provoquer le soutien de l'action militaire. [Une] photo... de Fikret Alic regardant à travers une clôture de fil de fer barbelés fut utilisée pour "prouver" l'existence de "camps de concentration" modernes. Comme l'indiquait la légende de "Belsen 92", tous les rapprochements possibles avec les horreurs nazies ont été faits pour faire croire à la nécessité d'envoyer encore plus de troupes américaines dans le pays d'autrui. | |||
| Mais quand des journalistes allemands se sont rendus à Trnopolje, le site du supposé camp de concentration, pour tourner un film documentaire, ils ont découvert que la photo était truquée! Le camp de Trnopolje n'était pas un camp de concentration mais un centre de réfugiés. Il n'était pas non plus entouré de barbelés. Un examen minutieux de la photo originale révèla que le photographe avait pris la photo à travers une clôture cassée entourant une cabane à outils. C'était le photographe qui était à l'intérieur, prenant des photos des réfugiés. | |||
| Une fois encore, les américains avaient été trompés, et avaient soutenu des actions qu'ils auraient, sans cela, peut-être désapprouvées. | |||
| Alors que plusieurs présidents américains ont intentionnellement déclenché des guerres pour des intérêts personnels, aucun président peut-être, n'a mené une guerre jusqu'au point extrême où Bill Clinton l'a fait. Au moment même de la déclaration publique attendue de Monica Lewinsky, suite à son témoignage, Bill Clinton ordonna une attaque de missiles croisières sur le Soudan et l'Afghanistan, prétendant avoir eu la preuve irréfutable que le père Fouettard (et ancien allié afghan) Osama Bin Ladin était en train de fabriquer des armes chimiques à des fins terrorristes dans ces pays. | |||
| L'examen des photos des débris ne révèla aucun élément que l'on s'attend à trouver dans un laboratoire manipulant des matériaux destinés à des armes meurtrières. Les affirmations de la CIA disant détenir un test positif du sol concernant la présence d'armes biologiques leur sont retombées dessus quand il fut révèlé qu'il n' y avait aucun sol exposé aux abords du lieu avant sa destruction. Le Soudan demanda la venue d'observateurs internationaux pour effectuer des tests sur les restes de l'usine pour chercher des indications de la présence du gaz neuroplégique qui, selon l'affirmation insistante de Clinton, était présent. Rien ne fut trouvé. L'usine soudanaise était une usine anodine d'aspirine, et le propriétaire a demandé des dommages et intérêts. | |||
| L'examen ultérieur du site touché en Afghanistan révèla qu'il s'agissait d'une mosquée. | |||
| Pendant ce temps, au Kosovo, des histoires concernant le génocide et les atrocités se répandaient dans les média (à temps pour détourner l'attention des embarras soudanais), toutes aussi sinistres et sensationnelles, et relevant pour la plupart de la fiction,comme les histoires relatées par William Randolph Hearst sur les atrocités commises contre les cubains. A nouveau, le gouvernement et les média trompaient les américains. [Une] photo... fut montrée sur toutes les chaînes américaines, comme étant l'un des MIGs de Slobodan Milosevic, descendu par des tirs alors qu'il attaquait des civils. Un examen plus poussé a révèlé qu'elle était tirée au stencil en anglais! | |||
| Comme l'Allemagne sous le Chancelier Hitler, il s'est produit dans notre pays, des évènements qui ont frappé d'angoisse le coeur des citoyens, tels que le bombardement de la World Trade Tower à New York, le Oklahoma City Federal Building, et la bombe du Parc Olympique (parfaitement minutée pour détourner l'attention des média du vol de la TWA 800 qui a été abattu). Les média ont vite fait de mettre de tels évènements sur le dos de "radicaux", "subversifs", "conspirations de la droite politique", et autres "ennemis parmi nous", pas différents des mensonges utilisés par Cicéron et Hitler. | |||
| Mais à y regarder de plus près, ces actes de "terrorisme intérieur" ne s'avèrent pas être tels que l'on a voulu le faire croire. Le FBI avait un informateur parmi les auteurs du bombardement de la World Trade Tower [ le 26 février 1993 ], Emad Salam, qui se proposa de saboter la bombe. Le FBI lui a dit "non". Le foyer du séparatisme blanc à Elohim City, lieu de séjour occasionnel de Tim McVeigh dans les semaines qui ont précédé le bombardement à Oklahoma City, a été fondé et il est toujours tenu par un informateur du FBI. | |||
| Et personne n'a jamais vraiment pu expliquer ce que ce deuxième camion faisait dans un camp secret à mi-chemin entre les villes d'Elohim et d'Oklahoma City, deux semaines avant le bombardement. Donc, nous en sommes là aujourd'hui. Comme les romains du temps de Crassus et Cicéron ou comme les allemands sous Hitler nouvellement élu, nous sommes avertis qu'un ennemi dangereux nous menace, implacable, invisible, omniprésent, et invulnérable tant que notre gouvernement reste paralysé par ce vieil et stupide « Bill of Rights ». Des articles ont déjà été publiés sur la question de savoir si "des mesures extraordinaires " (c'est à dire, la torture) sont ou non pleinement justifiées dans certaines circonstances telles que celles prétendument rencontrées actuellement. | |||
| Comme ce fut le cas à Rome et en Allemagne, le gouvernement continue de réclamer un accroissement de son pouvoir et de son autorité, pour "gérer la crise". | |||
| Cependant, alors que les montres Casio sont étalées devant les caméras, et face aux perpétuels avis de détresse lancés d'une voix de stentor par les présentateurs de la télévision, il est légitime de remettre en question la réalité de la crise, et d'évaluer à quel point sont responsables les machinations politiques montées par nos propres dirigeants. | |||
| Les terroristes sont-ils réellement une menace, ou de simples comédiens à gage, munis de bombes et de montres Casio, payés par Ciceron et approvisionnés en chemises brunes par Hitler ? | |||
| Le terrorisme aux Etats-Unis vient-il réellement de l'extérieur, ou est-ce un jeu de scène destiné à faire croire aux américains qu'ils n'ont pas d'autre choix que de renoncer à la République et d'accepter la règle totalitaire d'un nouvel empereur, ou un nouveau Furher ? | |||
| Une fois perdue, les romains ne retrouvèrent plus jamais leur République. Une fois perdue, les allemands ne retrouvèrent plus leur République. Dans les deux cas, la nation devait s'effondrer totalement avant que le peuple ne retrouve sa liberté. | |||
| Souvenez-vous de cela lorsque Crassus vous dit que Spartacus approche. | |||
| Souvenez-vous de cela lorsque des brutes dans les rues agissent de manière manifestement destinée à provoquer la peur du public. [Et, nous ajoutons, lorsque quelconque ministre en France vous parle de la racaille dans les cités. --L.A.G.] | |||
| Souvenez-vous de cela lorsque le Reichstag est incendié. | |||
| Souvenez-vous de cela lorsque le Président vous ment au sujet d'armes de destruction massive. | |||
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Mesdames,
Mesdemoiselles, Messieurs :
REVEILLONS-NOUS ! NOUS AVONS TROP DORMIS! " Ne croyez jamais que quelques individus bien intentionnés ne peuvent pas changer le monde. En fait, on ne l'a jamais changé autrement. " |
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