BULLETIN N°41 - décembre 2004

7 rue Lamartine
06000 NICE
Pour que ici et maintenant la cruauté envers les animaux ne soit plus tolérée
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Sur Internet.
www.stop-abus-animal.com
 
   
   
 
L'Homme qui a Crié,
« L'Impératrice Est Nue! »
   
 
A l'âge de 91 ans, Hans Ruesch, auteur de « Expérimentation Animale »
le livre que l'industrie pharmaceutique a essayé d'étouffer,
reste le Grand Guerrier de l'Humanité dans la Lutte
contre la Vivisection et contre la Fraude Médicale qui en résulte
   
 
écrit, et traduit de l'anglais, par Guenady
   
 
*Références à la Fin
   
  Un jeune couple américain, de passage à Nice, dans le Sud de la France, déjeunait à côté de moi dans le seul restaurant végan de la ville. La jeune femme, j'ai remarqué, avait une copie de « The Fountainhead » (en français : La Source Vive) balancée sur son sac à ses pieds.
   
  Je n'ai pas pu m'empêcher de faire un commentaire. « Est-ce que l'on lit cela encore? »
   
  Ses yeux, tournés vers moi, ont été éloquents.
   
  « Ben, alors... lorsque vous aurez lu « The Fountainhead », il faut aussi lire « Atlas Shrugged »... Et lorsque vous aurez lu « Atlas Shrugged », et que vous vous sentirez déçue parce que de tels gens n'existent pas dans la réalité de tous les jours-- à ce moment là, renseignez-vous sur Hans Ruesch. »
   
  « Hans Ruesch? » Deux anglaises d'une certaine âge, également assises près de nous, prêtaient l'oreille et commençaient à dire, « Hans RUESCH? Hans Ruesch? » Leurs yeux brillaient tout comme ceux de la jeune femme. « Est-il encore en vie? Quel homme FORMIDABLE! »
   
  Les héros inventés par le philosophe Ayn Rand dans ses romans n'ont rien de plus sur l'homme de chair et d'os en l'occurrence. Howard Roark, John Galt et Hank Reardon rencontrent leur égal en Hans Ruesch par rapport à l'intellect, au courage, et au genre de détermination en fer qui fait que l'on survit à les épreuves du feu... soit en tant que Martyr, soit en tant que Militant Confirmé... et Ruesch fait partie des derniers, car il est toujours bien en vie. Un jour, quelque part, un jeune auteur intelligent reprendra " L'Histoire de Hans Ruesch " , et elle sera adaptée pour les films. Puis, une fois de plus, Monsieur ToutLeMonde aura la preuve indiscutable que même aujourd'hui, même dans notre monde blasé, conformiste, orienté vers le confort, il demeure quelques individus obstinés, qui raisonnent selon leurs principes et qui ne compromettront jamais le Vrai et le Bien qu'ils ont décelé, coûte que coûte...
   
  Pour ceux qui ne connaissent pas, et je faisais partie de ce groupe jusqu'à récemment, les faits sur les origines de la personne sont rapidement racontés: Enfant d'une famille suisse aisée, Ruesch, dont l'apparence léonine rappelle Franz List, a été, en tant que jeune homme, pilote de Formule Un, avant de se tourner vers la littérature, écrivant des best-sellers (ses titres les plus connus sont Top of the World, et Return to Top of the World, et South of the Heart (en français, respectivement : Igloos dans la Nuit, Le Cercle Infernal, La Soif Noire ), avec deux de ses livres adaptés pour les films américains de grande distribution, un avec pour vedette Antony Quinn et l'autre avec Kirk Douglas). Son intellect brillant et son intérêt constant pour tout sujet médical (motivé, entre autres raisons, par une tragédie de son enfance, la mort de son très jeune frère à cause d'un traitement médical dangereux prescrit par un médecin) l'a conduit au journalisme médical en tant qu'activité ponctuelle.*1
   
  Puis, à l'âge de soixante ans, lorsque la plupart des gens ne songent qu'à la retraite et à une vie paisible et agréable avec les années qui leur restent, Ruesch a vécu un grand tournant, une expérience qui l'a projeté non seulement vers une vie radicalement « nouvelle », mais qui l'a également poussé à une recherche qui a abouti à son oeuvre extraordinaire et dévoilatrice, unique à l'époque, Slaughter of the Innocent (en français, Ces bêtes que l'on torture inutilement, devenu depuis Expérimentation Animale, Honte et échecs de la médecine).
   
  Ruesch était en Italie, au milieu des années 1970, et il écrivait un roman, lorsque quelqu'un lui à amené un chaton qui venait d'être sauvé d'un laboratoire de vivisection (quoi que l'animal dût mourir peu de temps après).
   
  « Je ne pouvais pas comprendre », dit Ruesch, « comment quiconque pouvait prétendre que faire du mal à une créature si fragile et si innocente pouvait avoir pour conséquence quelque bien que ce soit pour l'Humanité. »
   
  Ruesch commencait à faire des recherches sur la vivisection. Il a terminé le roman sur lequel il travaillait, l'a donné à son éditeur, et ensuite il a annoncé qu'il n'écrirait plus de la littérature, tant que la vivisection ne serait pas abolie. Et il s'est appliqué à cet objectif exclusivement depuis, faisant appel en même temps à un retour aux valeurs humanistes, et à un respect pour la Vie entière.
   
  Slaughter of the Innocent a été le premier livre que Ruesch a fait sur la recherche médicale et la vivisection, et ce livre est généralement reconnu par ceux qui le connaissent comme un chef-d'oeuvre. Il est d'abord et surtout une étude érudite, mais écrite dans un style brillant, accessible et coulant, qui le rend non seulement un tour de force intellectuel, mais également, sur un niveau purement littéraire, un joie à lire.. une réussite considérable si l'on considére que l'anglais est la troisième langue de l'auteur (l'italien étant sa langue maternelle, l'allemand sa première langue et le français sa deuxième langue), et en se rappelant que le sujet est loin d'être attrayant-- en fait, c'est un sujet habituellement caché sous le tapis proverbial. Malgré ce dernier obstacle, le livre de Ruesch peut être lu par n'importe qui, car il comprend l'histoire complète (et fascinante) de la vivisection depuis l'antiquité jusqu'à nos jours (avec une appréciation de l'évolution de la pensée médicale reflétée par cette histoire), et, également, le livre présente une vue d'ensemble et une analyse des milliers de rapports d'expériences sur les animaux, tels que transmis par les vivisecteurs eux-mêmes, et ceci au fil des cent cinquante ans environ avant l'apparition du livre (au début de ce chapître, l'auteur indique que l'on peut le sauter sans rien perdre de son argument, au choix du lecteur).
   
  Cette dernière étude, déjà un service majeur pour tous ceux trop délicats pour regarder ce sujet affreux de si près eux-même, a permis à Ruesch de réaliser une vérité fondamentale, de faire une observation stupéfiante, en fait, qui, rendue publique, aurait dû transformer toute la ligne de conduite du mouvement anti-vivisection international, et qui aurait dû donner lieu (et le fera certainnement encore, un jour) à l'abolition juridique de la vivisection dans tous les pays civilisés du monde.
   
  Mais, permettons à Ruesch maintenant d'exprimer quelques mots de lui-même :
   
   
 
Le Principe du Bouc Emissaire*2
   
 

Ce principe joue un rôle prépondérant dans toute la pratique vivisectionniste. Bien que généralement le choix d'un bouc émissaire soit un procédé irrationnel, les vivisecteurs, eux, sont motivés par des raisons bien rationnelles : appât du gain ou satisfaction personnelle. Mais le principe a certainement contribué, inconsciemment, à ce que la pratique vivisectionniste soit acceptée par une grande partie du public.

   
 

Pour « obtenir la preuve scientifique » du fait bien connu que le surpeuplement mène à la nervosité, à l'hostilité et à la violence, les expérimentateurs enferment des tas de rats dans des emplacement si limités qu'ils finissent par s'attaquer et s'entretuer. Afin de prouver « scientifiquement » que la chaleur et l'amour maternels sont importants pour l'enfant, on arrache des primates nouveaux-nés à leur mère et on les maintient pendant des années dans la solitude, quelques-uns dans une obscurité totale. C'est là un châtiment que l'on jugerait trop cruel même pour des criminels endurcis.

   
 

Ou encore on transforme des animaux en drogués. Quand on leur retire tout-à-coup la drogue et qu'ils sont alors sujets à des crampes et à des convulsions, on peut essayer sur eux toutes sortes de tranquillisants. Bien entendu, les chercheurs ne sauront toujours pas si ces médicaments auront le même effet sur l'homme, ou s'ils l'empoisonneront, comme la strychnine et l'arsenic, par exemple, qui sont des poisons mortels pour nous, mais pas pour beaucoup d'animaux. En effet, on a découvert que quelques-uns de ces nouveaux remèdes pour guérir les drogués sont pires que le désordre qu'ils devaient soigner, causant à leur tour l'accoutumance ou la mort. Par exemple, la Méthadone.

   
 

Bien que les statistiques aient démontré que le tabagisme contribue au cancer du poumon, les chercheurs – surtout ceux qui travaillent pour les fabriques de tabac – prétendent obstinément qu'il « n'y a pas de preuves scientifiques », puisqu'on n'a pas encore pu provoquer ce cancer chez les animaux. En fait, si on y parvenait, cela démontrerait seulement que le tabagisme peut faire naître le cancer du poumon chez l'espèce en question, mais non chez l'homme. Nous savons déjà, grâce aux statistiques et aux observations cliniques, tout ce qu'il nous faut savoir sur l'effet du tabac.

   
 

Des millions d'animaux cependant, immobilisés dans des appareils de contention, sont contraints à fumer leur vie durant – douze heures par jour – pour soutenir des théories que l'on persiste à qualifier officiellement de « scientifiques », mais qui en réalité ne sont qu'une injure faite à la science et à toute personne pensante.

   
 

La presse a rapporté les expériences du Dr William Dement de l'Université californienne de Stanford qui, en privant des chats de sommeil jusqu'à les rendre fous, prétendait ainsi mieux comprendre le mécanisme du sommeil chez l'homme, afin de guérir l'insomnie.

   
 

Or, le système nerveux des animaux, des chats en particulier, a fort peu de choses en commun avec le nôtre. Normalement, un chat sommeille 22 heures sur 24, pratiquement n'importe où et même debout. Peut-être le Dr Dement aussi, mais la plupart des gens normaux non. Pour arriver à priver les chats de sommeil sans devoir rester évéillé lui-même, le Dr Dement a placé sur une brique entourée d'eau le chat-cobaye, aprés lui avoir inséré des électrodes dans le cerveau. Lorsque le chat s'écroule de sommeil, son nez glisse dans l'eau. Après avoir, par ce système, empêché de dormir des centaines de chats pendant plus de 70 jours, le Dr Dement constata que les ondes cérébrales indiquaient « d'évidentes altérations de la personnalité », ce qui dans le jargon scientifique signifie « folie ». Beaucoup de gens sont d'avis que ce sont des savants du genre du Dr Dement qui sont victimes « d'évidentes altérations de la personnalité ».

   
 

J'ai lu le livre du Dr Dement sur le sommeil, résultat de ses expériences. Il n'y parle pas de ses chats, et il n'apporte absolument rien sur l'insomnie que les anciens Romains ne savaient déjà. Cependant, un peu partout dans le monde, fascinés par le « coup de la brique » du professeur Dement, nombre de ses collègues ont voulu répéter ces expériences, tel en France le professeur Jouvet, de Lyon.

   
 

C'est dans tous les domaines de la science que des animaux innocents servent de boucs émissaires aux vices et aux défauts des hommes. Nous fumons, les animaux non : alors, nous les y obligeons, bien que ce soit pour eux une torture alors que c'est un plaisir pour nous. Nous buvons de l'alcool, les animaux non : alors, nous les imbibons d'alcool pour provoquer une cirrhose du foie. Nous nous droguons, les animaux non : alors, nous les transformons en drogués. Nous souffrons d'insomnie à cause de nos excès quotidiens, les animaux non : nous les forçons donc à rester éveilllés jusqu'à en devenir fous. Nous souffrons de « stress » à cause de notre façon artificielle de vivre, les animaux non : nous les traumatisons donc pour les mettre en état de stress. Nous provoquons des accidents de voiture par incompétence ou imprudence, les animaux non : c'est pourquoi nous les attachons dans des véhicules que nous envoyons s'écraser contre les murs. Nous « attrapons » le cancer à cause d'une alimentation erronée, de l'ingestion de drogues toxiques, du tabagisme, et de la pollution que nous avons provoquée nous-mêmes : pourquoi infligeons-nous le cancer à des millions d'animaux et continuons-nous à les torturer, tout en les regardant mourir lentement sous l'effet de la maladie la plus cruelle produite par nous à la chaîne?

   
 

Voilà donc un premier aperçu de ce qui se passe aujourd'hui dans la prétendue recherche médicale. En spéculant sur l'ignorance de la plupart des gens, sur leur crainte constante de la douleur et de la maladie, et avec la complicité des gouvernements et des mass media au service de l'entreprise professionnelle-industrielle la plus lucrative du monde, cette pseudo-science a créé l'illusion – comme les sorciers des tribus primitives qui promettent la pluie – qu'elle possède des pouvoirs mystérieux et illimités dont dépend le salut du genre humain. C'est ainsi que les peuples de l'Hémisphère occidental se sont prosternés à ses pieds, apeurés, l'imaginant comme une déesse toute-puissante, d'une beauté sans pareille, scintillante d'or et de brocarts, vers laquelle le commun des mortels n'ose élever le regard de peur d'en rester aveuglé. Mais, s'ils osaient le faire, ils découvriraient que leur impératrice est nue et horrible.

   
 

Cupidité, crauauté, amibition, vanité, incompétence, insensibilité, stupidité, sadisme, folie sont les accusations portées par cette étude contre tout le système vivisectionniste sur lequel se fonde la pseudo-recherche médicale actuelle. On en trouvera les preuves dans les chapitres qui suivent. Ils n'exagèrent rien, pour la simple raison qu'en matière de vivisection, toute exagération est non seulement superflue, mais impossible...

   
   
  Dans le livre, Past to Present : Ideas That Changed Our World (« Du Passé au Présent : Les Idées Qui Ont Changé Notre Monde »)*3, Stuard Hirschberg de l'Université de Rutgers (écrivant en association avec Terry Hirschberg) a fait figurer Ruesch sur une liste de personnalités les plus lumineuses de toute l'Humanité comprenant entre autres Stendhal, Keats, Shaw, Orwell, de Beauvoir, Toynbee, Hèrodote, Carlyle, Whitman, Darwin, Heyerdahl, Hoyle, Platon, Darrow, Sartre, Aristote, Ruskin et Flaubert. Par ailleurs, Hirschberg a reproduit un chapitre de Slaughter of the Innocent, et il l'a introduit avec ces commentaires :
   
  « Hans Ruesch (né 1913) est un homme moderne d'intérêts étendus et accomplis dans plusieurs domaines, un homme qui est non seulement un savant dans le domaine de l'histoire de la médecine, mais qui a écrit également des best-sellers de la littérature... aussi bien que de nombreux contes édités par des revues telles que THE SATURDAY EVENING POST, ESQUIRE and REDBOOK. Cet auteur suisse est mieux connu pour ses exposés brillants sur l'industrie de l'expérimentation animale... »*4
   
  Dans une critique du livre de Hirschberg, The Canterbury Animal Respect Network for a Green Environment (« Le Réseau De Canterbury pour le Respect des Animaux et pour un Environment Vert »)*5 a écrit qu'il « ...cible pour lecteurs les potentiellement grands cerveaux de demain, surtout ceux dans les universités, de la première année jusqu'à ceux qui font les études au-delà du diplôme. Ce qui n'est pas à dire que les éventuels grands penseurs de demain sont seulement à trouver dans les universités, comme vous pouvez constater à la lecture de la liste de noms inclus dans ce livre... En ajoutant, avec raison, le nom de Ruesch à Ideas That Changed Our World, les auteurs l'ont « des - étouffé ». Ils ont, en fait, cité une dizaine de pages tirées de « Slaughter of the Innocent », son oeuvre la plus connue, méticuleusement recherchée, destinée aux vrais opposants à la vivisection. Les faux opposants ont essayé de démolir Ruesch et continuent de l'essayer, bien que les « innocents » du titre de son livre soient des humains aussi bien que les animaux... »
   
  Que le livre Slaughter of the Innocent ait été en effet étouffé, et, là où l'étouffement n'était pas possible, le livre a passé sous un silence rigide de la part des industries pharmaceutiques et de la recherche médicale concernées, de la part de leurs lobbies, et également de la part des média de communication générale, ces derniers contrôlés grâce à la pression des budgets publicitaires des premiers, indique l'importance de Que le livre Slaughter of the Innocent a été en effet étouffé, et, là où l'étouffement n'était pas possible, le livre a passé sous un silence rigide de la part des industries pharmaceutiques et de la recherche médicale concernées, de la part de leurs lobbies, et également de la part des média de communication générale, ces derniers contrôlés grâce à la pression des budgets publicitaires des premiers, indique l'importance de Slaughter of the Innocent, et la détermination de ceux ciblés à l'empêcher d'être connu et lu., et la détermination de ceux ciblés à l'empêcher d'être connu et lu.
   
  La vérité que Ruesch a réalisée grâce à ses recherches, et qu'il a révélée au public, consiste tout simplement dans le fait que la vivisection n'est pas seulement une activité cruelle pour les animaux qui en sont ses victimes, non seulement est corrosive pour l'humanité de ceux qui la pratiquent, mais, pire encore, elle est futile dans son but annoncé, puisque les résultats des expériences sur les animaux ne peuvent pas, sous aucun circonstance que ce soit, et quelque soit l'espèce employée, être extrapolés pour permettre d'en tirer les informations applicable à l'Homme, et ceci à cause des différences physiologiques profondes entre les espèces.
   
  Les recherches que Ruesch a réalisées révèlent à ceux qui ne font pas partie du corps médical que les blessures infligées aux animaux afin de produire des symptômes similaires à ceux trouvés dans la maladie humaine, ne peuvent jamais dupliquer ces mêmes symptômes lorsqu'ils sont produits spontanément a partir des conditions existant dans un corps humain malade. Et également, tous les entraînements en chirurgie et autres interventions pratiqués sur les animaux sont totalement inutiles pour ceux qui espèrent éventuellement traiter les humains, aussi à cause de ces même différences physiologiques entre les espèces. En fait, Ruesch révèle que beaucoup de médecins, même les plus brillants et le plus respectés depuis les temps passés jusqu'à nos jours (des noms tellement célèbres qu'ils sont connus même en dehors de la profession) ont dénoncé l'expérimentation animale pour son effet néfaste sur les médecins et les chirurgiens, qui deviennent inaptes à traiter et à opérer les humains, en raison des erreurs occasionnées par ces mêmes différences physiologiques.
   
  Voici une seule citation, succincte, tirée d'un chapître de Slaughter of the Innocent (Expérimentation Animale) qui rassemble une vaste quantité de citations similaires :
   
 

« On prétendrait appliquer aux malades quelques vérités fondamentales découvertes au cours d'expériences effectuées sur les animaux inférieurs. En ma qualité de physiologue, je me sens autorisé à juger le mérite de cette prétention : c'est une pure stupidité. »

 
(Sir George Pickering, professeur regius de médecine à l'Université d'Oxford,
au cours d'une conférence du 19-10-1964 au Royal College of Physicians de Londres.
British Medical Journal, 26-12-1964.)*6
   
  Voilà ce que, entre autres, le monde de la recherche médicale ainsi que l'industrie qu'il soutient, celle des produits pharmaceutiques, ne veulent guère que le public sache... Simplement dit, par cette étude et par son analyse des preuves rassemblées, Ruesch révèle au grand public que la pratique de la vivisection n'a aucune base que ce soit dans la science. Ces preuves, s'accumulant au fil des siècles, ont déjà rendu ce point clair, au moment où Slaughter of the Innocent a été rédigé, et ceci pour les chercheurs, les scientifiques, et de nombreux médecins (malgré leur formation médicale qui enseigne le contraire), mais le grand public était tenu dans l'ignorance car il est dépendant pour toute information médicale de ces même professions ayant des intérêts financiers qui les mènent à cacher la vérité. Aujourd'hui, Ruesch nous a informé, continue à insister et à propager l'idée qu'il y a une utilité pour la santé humaine dans les expériences pratiquées sur les animaux, constitue une fraude de la part de ceux qui profitent financièrement de l'utilisation de ces expériences afin de commercialiser les nouvelles drogues (lire, médicaments) et les nouveaux traitements, dont la plupart sont inefficaces, et dont beaucoup se révèlent en fin de compte carrément néfastes.
   
  N'avons nous pas appris tout dernièrement de The British Medical Journal que les effets secondaires des thérapies à base de drogues (lire médicaments) sont d'ores et déjà reconnus en tant que cause numéro 4 des hospitalisations, et une cause principale de mort en Grande Bretagne?*7 Et un article édité récemment par la revue australienne Nexus Magazine (en cours de traduction pour Nexus France), publié par un comité de médecins aux Etats Unis, nous informe d'emblée que « ...Le nombre total de décès iatrogéniques indiqués... est de 783.936 . Il est évident que le système médical américain est la première cause de décès et de préjudices aux États-Unis. Sur l’année 2001, les maladies cardiovasculaires avaient fait 699.697 victimes et le cancer 553.251 ... »*8
   
  Le grand public a jusqu'à présent fait confiance, sur la question de l'expérimentation animale, aux déclarations des industries médicales et pharmaceutiques, et, pour protéger cette confiance, ces industries ont exercé des pressions afin que Slaughter of the Innocent ne soit pas connu, restant silencieux à son égard lorsque la suppression échoue... Leurs « laquais » (selon Ruesch) incluent beaucoup de personnes stratégiquement placées dans les associations de protection animale afin de continuer, malgré les preuves du contraire (et très probablement pour un prix ou pour d'autres avantages) à faire avancer le monsonge dévoilé et discrédité comme s'il n'était pas exposé et discrédité. Ruesch nous montre, particulièrement dans son deuxième livre, Naked Empress, comment les erreurs médicales et la souffrance humaine qui découlent de la fausse science basée sur l'expérimentation animale ont été systèmatiquement minimisées, étouffées, et excusées, afin de préserver le processus (les subventions gouvernementales, les emplois lucratifs, la fabrication de matériel pour les laboratoires– c'est-à-dire, les appareils de contention pour animaux, les élèvages, et ainsi de suite) et afin de maintenir le flot des bénéfices qui découlent des ventes de drogues licites/médicaments. Combien d'industries dans le monde peuvent se vanter de bénéfices comparables à 350 à 400% sur leurs produits? Et, ce qui met le clou dans nos cercueils, c'est le fait que, l'avidité humaine étant ce qu'elle est, les industries médicales, pharmaceutiques et de recherche ont besoin de nos maladies, pas de notre santé, pour justifier leurs subventions et bourses (financées par les contribuables!) et donc ainsi leurs bénéfices.
   
  Mais à présent, laissons la parole à Ruesch... Il ouvre son livre Naked Empress (L'Impératrice Nue) par les paragraphes suivants :
   
 

« Il est à la fois scandaleux et tragique que le Trust de la Chimie puisse inonder le marché de ses produits sous prétexte que leur efficacité et leur innocuité ont été méticuleusement testées sur des animaux et que les Autorités du Service de la Santé, c'est-à-dire le gouvernement, cautionnent cette duperie qui n'est rien d'autre qu'une fraude caractérisée. Les deux parties sont, en effet, parfaitement conscientes que les tests pratiqués sur les animaux ne sont pas fiables et qu'ils n'ont pour seul objectif que de servir d'alibi ou d'assurance le jour où il ne sera plus possible de dissimuler les terribles effets secondaires d'un médicament. Elles pourront alors affirmer que « tous les tests obligatoires ont bien été effectués » et que la loi a été respectée. Mais, ce qu'elles ne disent pas, c'est qu'elles ont elles-mêmes imposé ces lois car, dans le secteur médical, le législateur n'a pas d'autre alternative que de s'incliner devant les exigences formulées par les 'experts médicaux'.

   
 

« Et qui sont ces derniers? Des agents du consortium Médico-Chimique qui ont des liens si étroits avec les Autorités des Services de Santé qu'habituellement ils se chevauchent. Ce sont donc bien eux – et personne d'autre – qui donnent des ordres contraignants à cette mystérieuse et omnipuissante entité anonymement connue comme 'le législateur'.

   
 

« C'est cette scandaleuse situation qui, un jour, a poussé le Dr. James D. Gallagher, Directeur de la Recherche Médicale des Laboratoires Lederle, à déclarer dans [The] Journal of the American Medical Association du 14 mars 1964 :

   
 

« Un autre problème fondamental auquel nous avons à faire face à cause des réglementations et de tout ce qui est à leur origine, c'est l'intérêt peu scientifique que nous portons aux études faites sur l'animal. Nous procédons à des expériences sur les animaux pour des raisons légales et non pour des motifs scientifiques. L'extrapolation à l'homme de ces recherches est sans valeur, ce qui signifie que notre travail pourrait être inutile. » 

   
 

« En fait, les soi-disant « experts médicaux» qui ont imposé les tests sur les animaux comme pierre de touche à la recherche médicale, sont parmi les principaux responsables de la plus grande fraude de toute l'histoire, machinée principalement au détriment de l'humanité par l'appât du gain.

   
 

« Cet exposé a pour but de fournir des preuves détaillées de cette affirmation approuvée sans restrictions par un nombre toujours croissant de personnes appartenant au monde de la médecine... »*9

   
  Dans le célèbre cas de la thalidomide, pour ne citer qu'un seul exemple parmi les centaines mentionnés et les milliers connus (dont de plus en plus d'exemples datent d'APRES la parution d'Expérimentation Animale, hélas...), avec plus de 10.000 enfants nés malformés autour du monde en conséquence de l'utilisation de cette drogue (médicament) « expérimentée avec succès sur les animaux », la compagnie pharmaceutique responsable pour cette tragédie a été complètement exonérée de responsabilité devant les tribunaux, puisqu'elle avait pratiqué préalablement tous les tests exigés par la loi (tests définis par l'industrie elle-même, bien sûr).
   
  « Pile » nous perdons, « face » ils gagnent...
   
  Cependant (rappelons-nous) on peut duper une partie du public tout le temps, tout le public de temps en temps, mais jamais tout le public tout le temps. Le nombre des hérétiques parmi les médecins s'accroît partout dans le monde (en relation avec les preuves empiriques contre l'Impératrice de la Médecine Moderne), ainsi que les traitements « doux », et surtout, l'insistance sur la prévention (non-rentable pour les industries de la « santé » de courant dominant. (Voir, par curiosité, un exemple bien réel des efforts pour démolir tout ceux qui vont à l'encontre du courant dominant à l'intérieur du corps médical, et ceci dans le site : http://www.quackwatch.org/index.html.*10)
   
  Clairement, Slaughter of the Innocent semblait être destiné à faire l'effet d'une bombe lorsqu'il était édité pour la première fois en 1978 aux USA. Une version italienne avait déjà été imprimée en Italie (titrée Impératrice Nuda, à ne pas confondre avec Naked Empress, son deuxième livre, qui met la lumière en profondeur sur la fraude médicale aussi bien que sur le passé surprenant du monde médical établi, tel que nous le connaîssons aujourd'hui). Bien que salué unanimement par les critiques, et ayant provoqué la consternation générale parmi le public, avec même des débats dans le Parlement Italien, «...quelques semaines après la parution, les librairies italiennes ont été avisées que ce livre était épuisé (malgré les milliers de copies que j'ai vues [dit Ruesch] personnellement dans l'entrepôt de Rissoli [l'éditeur]). A cette époque, Rissoli dépendait financièrement de la plus grande maison italienne de produits chimiques, Montedison, qui comprenait les firmes les plus importantes du pays en pharmaceutiques. Donc, la décision prise par l'éditeur de retirer le livre a été compréhensible... »* 11
   
  Ruesch poursuit, « ...Je continuais à reçevoir des assurances de la part de Cooper [Roger F. Cooper de Bantam Books à New York] que Bantam considérait que le livre serait certainement un de ses best-sellers de l'année 1978... Mais lorsque le printemps arriva, il n'y a eu que du silence de la part de Bantam... »*12 Et silence également de la part des critiques littéraires, sauf une exception ou deux qui ont passé leurs revues favorables dans la presse avant qu'une censure tacite ait fait taire même ces quelques voix.
   
  La censure? Impossible, dites-vous? Dans une répétition de l'expérience italienne, presque toutes les copies de Slaughter of the Innocent éditées par Bantam ont été emballées et stockées, n'arrivant jamais dans les librairies. Pourquoi?
   
  « Un changement de propriétaire a eu lieu à Bantam pendant les 18 mois entre la rétention de mon manuscrit et son édition... Bertelsmann Corporation, le nouveau actionnaire majoritaire... s'était déjà soumis à la leçon... » ayant été obligé de retirer Weisse Magier en Allemagne, « un exposé fracassant contre l'industrie pharmaceutique allemande... »*13
   
  « Ainsi, » dit Ruesch, « dans nos démocraties occidentales, mettre au feu les livres gênants n'est pas nécessaire, il y a des méthodes plus subtiles et plus efficaces pour étouffer les informations défavorables aux pouvoirs établis... »*14
   
  Ruesch a réussi éventuellement à récupérer les copies de son livre, son contrat avec Bantam ayant stipulé qu'il le pouvait, mais aucun réseau important de distribution de livres ne voulait le prendre. Et pourtant, malgré qu'il fut réduit dans l'envergure de son influence par ces obtacles, par le bouche-à-l'oreille, par correspondance, et par le travail acharné de certaines associations contre la vivisection, associations intègres et déterminées, et grâce également à quelques individus dévoués et infatigables, le livre a été et continue à être vendu, et le message de Ruesch passe. Aujourd'hui, Slaughter of the Innocent est dans sa cinquième édition privée en anglais (la troisième en français) avec plus de 150,000 copies vendues de par le monde, et en huit langues.
   
  La suppression de Slaughter of the Innocent s'est faite il y a presque 30 ans, dans l'ère pré-Internet. Mais aujourd'hui encore, et malgré toutes les preuves concernant l'accroîssement des maladies latrogéniques, la fraude de la vivisection continue. La formule rassurante, « Ce médicament a été testé avec succès sur les animaux » continue à endormir des consommateurs trop confiants, leur faisant croire qu'un nouveau médicament (drogue) peut ainsi être utilisé sans risques pour les humains, et qu'il peut produire les effets promis.
   
  Mais grâce à Ruesch, le chat est maintenant « sorti du sac ». Dans les années depuis la première parution de Slaughter of the Innocent, Ruesch a continué à lutter pour dévoiler la vérité, éditant Naked Empress, 1001 Doctors against Vivisection, aussi bien que de nombreux bulletins et dépliants (certains parmi eux visibles en ligne*15), y compris Vivisection is Scientific Fraud.
   
  Toujours fidèle au voeu qu'il a prononcé il y a tant d'années, Ruesch continue à écrire et à traduire ses oeuvres chaque jour. Il aurait très certainement produit une quantité plus importante d'écrits, et peut-être même encore de la littérature, s'il n'avait pas été systèmatiquement et à répétition attaqué, au fil des années, par les procédures juridiques destinées, semble-t-il, à le harceler, à occuper son temps, et à dévorer son argent... une tactique classique de la part des intérêts industriels pour détruire les individus.
   
  Gordon Moran, dans son livre : Silencing Scientists and Scholars in Other Fields, Power, Paradigm Controls, Peer Review, and Scholarly Communication*16 (L'Etouffement des Scientifiques et les Savants dans d'autres domaines, le pouvoir, les contrôles de paradigme, les jurés de ses pairs, et les communications universitaires), écrit [notre traduction] :
   
 

Le cas de Hans Ruesch brisera peut-être tous les records (ou au moins approchera de près tous les records) par rapport au nombre de plaintes formulées devant la justice contre un savant ou l'organisme d'un savant... Il constate que, entre 1989 et 1996, plus de 70 actions devant la justice ont été entamées à son encontre par des personnes liées aux corps médicaux et pharmaceutiques. Dans une de ses publications récentes, International Foundation Report, Ruesch (1993) a raconté que ces actions juridiques ont eu pour effet de retarder les projets d'édition de son Centre d'Information Vivisectionniste International Scientifique (CIVIS), et donc il a été effectivement réduit au silence, au moins pour une période de temps). 'CIVIS a projeté un programme important d'éditions, mais dans ses possibilités il y a trois ans... Des actions en justice sans interruption depuis, entamées contre Hans Ruesch devant les tribunaux suisses... ont empêché la réalisation de ce programme.' (p.16)

   
 

« Bien qu'il ne soit pas complètement réduit au silence, Ruesch a vu beaucoup de son temps, de son énergie et de ses ressources financières dévoré par ces actions juridiques à son encontre. Ne serait-ce que le nombre lui-même de ces actions laisserait entendre qu'elles sont destinées à faire office de harcèlement. En tant que savant, on essaye de réduire Ruesch au silence dans la mesure où le temps, l'énergie et le poids financier nécessaires pour lutter contre ces actions l'empêchent d'écrire, d'éditer, et de donner des conférences sur son oeuvre savante... »*17

   
  Un point important doit être corrigé ici-- ces attaques contre Ruesch n'ont jamais été menées ouvertement par les personnes faisant parties des industries médicales et pharmaceutiques (avec une seule exception, une action menée par Christiaan Barnard, dont l'histoire est racontée dans la préface de l'édition de Slaughter of the Innocent édité en 1983), mais plutôt par des porte-paroles reconnus du mouvement pour les droits des animaux, ou bien par certaines sociétés de protection animale qui se revendiquent comme anti-vivisectionistes, or en réalité, selon Ruesch, elles sont là pour enrayer toute apparition de la vérité. Car quel moyen plus génial pour convaincre le public que la fraude n'est pas une fraude, que de tourner l'attention du public vers une personnalité ou une société notables dans la défense animale qui soutiennent résolument la vivisection, même devant les preuves à son encontre rassemblées par Ruesch! D'autres sociétés de défense des animaux restent silencieuses sur l'essentiel de l'oeuvre de Ruesch, même à cette heure tardive-- par peur de représailles telles que Ruesch les a connues? Ou bien pour un avantage furtif? Lorsque vous aurez lu Naked Empress et que vous aurez pris connaissance de l'histoire des sales combines qui ont créé ces industries mises sur la sellette par l'oeuvre de Ruesch, vous serez tenté d'admettre que tout est non seulement possible, mais plutôt probable.
   
  Prenons par exemple le cas de Peter Singer. Cet universitaire, auteur et porte-parole reconnu par le monde du mouvement pour les droits des animaux, dont les informations personnelles fournies au public incluent habituellement la revendication que son premier livre, Animal Liberation, est la 'bible' du mouvement pour les droits des animaux, a été critiqué par Ruesch, qui l'a traité de « faux jeton » [« a big phoney »]. Pourquoi? Parce que Singer, dans son livre cité plus haut, n'a pas pris de position contre la vivisection, mais a revendiqué au contraire les avancées médicales qui, selon lui, en ont découlé, au bénéfice de la médecine humaine, concluant que la vivisection est donc une activité justifiable.*18 Ruesch, par contre, a établi que beaucoup d'avancées médicales qui ont été attribuées à la vivisection n'ont pas du tout été réalisées grâce à elle, et que, d'ailleurs, pas une seule avancée médicale n'a été produite par le moyen de la vivisection qui n'aurait pas pu être réalisée sans elle, la plupart du temps avec, par dessus, une économie de temps, d'argent, et de souffrances humaines, aussi bien qu'une économie de souffrances animales... En tous les cas, être traité de « faux jeton » doit certainement être une expérience blessante, si nous devons juger par la réaction de Singer. Car le jeune professeur d'Australie, à l'époque juste au début de sa carrière, a parcouru toute la distance pour venir en Italie où il a retenu l'avocat le plus réputé de la nation, un conseil juridique des multinationales (un avocat normalement retenu uniquement par les gros intérêts, et surtout hors de prix pour les individus), pour ainsi se défendre contre cette « attaque ». Lorsque Ruesch voulait soumettre au tribunal, lors du procès, les preuves indirectes (*19) qui établissaient selon lui un lien entre le jeune professeur et la « Rockefeller Foundation » (lire l'historique révèlatrice de cette dernière, vouée à la promotion de la recherche médicale et à des ventes pharmaceutiques, dans Naked Empress), le juge (inexplicablement?) a refusé de les reçevoir. Ruesch a toujours perdu ces affaires juridiques de nuisance, lors desquelles il se défend lui-même, sans avocat*20 (qui rappelle Howard Roark, le héros de The Fountainhead) Cependant, notez bien que pas une seule de ces actions n'a attaqué l'essentiel de son argument contre la vivisection, pas une seule n'a essayé de le réfuter.
   
  En fait, que ce soit de la part d'un vivisectioniste (un partisan de la vivisection) ou un vivisecteur lui/elle-même, lorsque l'on conteste la vivisection sur les bases de faits réels, la réponse habituellement sortie est, « Je regrette, je n'ai pas le temps de répondre... » Et ainsi, ils espèrent perpétuer la mystique d'un domaine où nul autre que les initiés ne peut entrer et comprendre, où l'on doit faire confiance à ces initiés sans aucune question... Au moins, pour quelque temps encore... pendant que certaines personnes, et tous les « animaux de laboratoire », continuent inutilement de tomber malade de maladies évitables, et de souffrir, et de mourir...
   
  En 1998, vingt ans après la parution de Slaughter of the Innocent, Ruesch a écrit [notre traduction]: *21
   
 

« ...Des emplois sont plus importants aux gouvernements que la santé publique. C'est pourquoi dès sa plus jeune enfance le peuple est rendu dépendant aux médicaments... Les parents aident dans ce processus aussi. Bien sûr, eux-même ils étaient élevés ainsi. Un congrès de médecins allemands, spécialistes de la médecine interne, rassemblés à Wiesbaden, Allemagne en 1977, a confirmé que 6% de toutes les maladies conduisant à la mort, et 25% de toutes les maladies organiques, ont pour cause des médicaments. De plus, 61% de toutes les malformations à la naissance et 88% de toutes les morts à la naissance ont pour cause les drogues [lire: médicaments]...

   
 

« Bien que des millions d'animaux soient sacrifiés tous les ans dans la recherche contre le cancer et des maladies de circulation sanguine, ces maladies sont en croissance constante. Leurs causes sont bien connues et pourraient être évitées par des mesures préventives, d'ailleurs la seule façon valable d'aborder le problème, et qui n'a pas d'effets secondaires néfastes. Mais, bien sûr, il n'y a pas d'argent à tirer de la prévention...

   
 

« Le diabète est une de ces maladies mieux évitées par des mesures préventives, c'est à dire par un régime adapté. L'utilisation à long terme de l'insuline dérivée des animaux (une approche catastrophiquement nocive) mène à la cécité, des problèmes circulatoires et autres, ainsi qu'à une mort précoce, tout en incitant le consomateur d'insuline à négliger le régime approprié. Par dessus tout, l'utilisation à long terme de l'insuline mène à l'atrophie de la glande pancréatique, déjà en état de défaillance. Est-ce donc surprenant que, depuis l'introduction de l'insuline, le nombre de malades du diabète n'a pas diminué mais s'est accru énormément.

   
 

« La pénicilline a été découverte par pur hasard, et n'aurait pas probablement été employée en tant que médicament, selon les déclarations de ceux qui l'ont découverte, si elle avait été testée d'abord comme prévu sur des cochons d'inde – puisque la pénicilline est mortelle pour les cochons d'inde. Mais le moment venu, il n'y avait pas de cochons-d'inde disponibles dans leur laboratoire, en conséquence ils ont employé plutôt des souris, qui n'ont pas été tuées... quelques animaux peuvent tolérer jusqu'à 100 fois plus ou moins des substances en l'occurrance que les humains... même à présent, il n'y a pas de dosage de pénicilline universellement applicable. Certaines personnes sont extrêmement allergiques à la pénicilline, qui peut leur faire beaucoup de mal, or elle est sans effets pour d'autres. D'ailleurs, de plus en plus de médecins aujourd'hui sont d'avis que la pénicilline a fait plus de mal que de bien.

   
 

« La sur-ordonnance massive et sans arrière pensée de la pénicilline, employée même en tant que médicament préventif, a, au fil du temps, mené au développement des souches de bactéries qui sont immunisées à tous les traitements à la pénicilline. La même chose s'applique à tous les autres antibiotiques... Un des accomplissements de la médecine moderne est qu'elle a réussi à créer des humains toujours plus faibles, et les souches de bactéries toujours plus vigoureuses. 'Antibiotique', par ailleurs, veut dire 'hostile à la vie'. Et il n'y a pas de secret que toutes les drogues-miracles ont produit des miracles seulement pour les comptes en banque de leurs fabricants...

   
 

« ...L'utilisation des méthodes progressives de recherche doit être apprise. Elle exige une étude rigoureuse et une intelligence au moins moyenne -- or n'importe quel imbécile peut dépecer ou empoisonner des animaux et rapporter ce qu'il observe. La question de savoir si ces expérience ont une validité pour la recherche médicale humaine n'intéresse nullement ces messieurs. Clairement, il n'y a pas d'obstination plus grande que celle des universitaires enfoncés dans leurs habitudes... Mais, de plus, au fil de ces dernières décennies, une industrie gigantesque s'est développée autour de la recherche animale: la fabrication des appareils de rétention, des cages et des instruments de torture, aussi bien que des éleveurs d'animaux, qui tous ensemble contituent un lobby très puissant qui influe sur les médias et sur les politiciens...

   
 

« Toutes les grandes pestes et épidémies ont manifesté un certain cycle. Les inoculations ont été introduites seulement lorsque le cycle approchait déjà de sa fin. La peste bubonique du Moyen Age a disparu toute seule, sans intervention médicale et de loin avant toute idée de vaccins. La fièvre puerpérale (de l'accouchement), qui, dans les temps anciens, s'emparait des vies de tant de nouveaux-nés et de leurs mères, et qui a, pendant si longtemps, réduit l'espérance générale de vie, a été maîtrisée uniquement par des mesures hygièniques introduites par Semmelweis bien des décennies avant Pasteur...

   
 

« Des programmes massifs de vaccination contre la polio ont été introduits seulement lorsque cette maladie infectieuse rare était déjà en voie de disparition. L'incidence de la polio baissait dans tous les pays qui n'ont pas pratiqué des vaccinations, tout comme dans les pays où l'on les a pratiqué. Ces derniers pays, cependant, ont témoigné d'une nouvelle recrudescence de la maladie après chaque programme de vaccinations. Le Brésil a été particulièrement durement frappé, puisqu'il n'y a pas eu, pour ainsi dire, de polio dans ce pays avant qu'une compagne de vaccinations massives ne fut entamée...

   
 

« ...En 1983, par exemple – une trentaine d'années après l'action prétendue être si efficace contre la polio – il y a eu des scandales majeurs concernant des vaccins contre la polio aux USA, en Grande Bretagne et dans la Nouvelle Zélande. On doit bien noter le fait que les cultures de tissus dérivées des reins de singes (employées par Salk et Sabin dans l'élaboration de leurs vaccins [notez bien, deux vaccins distincts]) se sont avérées extrêmement dangereuses, et ceci précisément parce qu'elles ont été d'origine animale. Cette réalisation a mené à la production d'un nouveau vaccin, non-dérivé des animaux, mais plutôt des cultures cellulaires humaines... »

   
  A tous ceux qui disent que le chirurgien a certainement besoin de se faire une dextérité manuelle à travers des entraînements pratiquées sur les animaux, Ruesch repond *21 :
   
 

« Permettez-moi une question à mon tour: Accepteriez-vous d'être opéré par un vétérinaire? Pourquoi pas? Nous vous repondrons avec les paroles de Lawson Tait, le célèbre chirurgien Britanique, qui, à la fin du 19ème siècle, a développé certaines techniques opératoires fondamentales, qui sont toujours pratiquées aujourd'hui. Après des années d'expérimentation animale, Tait a renoncé à cette méthode et s'est élevé avec force dans une véritable compagne contre la vivisection. Il a écrit, par exemple : 'En tant que méthode de recherche, l'expérimentation pratiquée sur les animaux vivants a conduit tous ceux qui l'ont appliquée vers des conclusions bien fausses, et leurs rapports regorgent de cas où non seulement des animaux ont été sacrifiés inutilement, mais où, à cause des erreurs, des humains ont été ajoutés aussi à la liste des sacrifices inutiles.' Toute une série de chirurgiens notables de nos jours, ainsi que d'antan, a exprimé des avis similaires...

   
 

« Abel Desjardins, le plus célèbre chirurgien français de son ère, et professeur de chirurgie à l'Univeristé de Paris, a répondu à cette question sans équivoque et avec logique. Dans une conférence à Genève, il a déclaré, parmi d'autres choses: 'D'abord, on doit être assistant d'un chirurgien expérimenté, et ceci pendant longtemps. Ensuite, on entame des cas simples, sous la supervision de son maître, qui peut prévenir concernant des gestes erronés, ou donner des conseils. Petit-à-petit, on passe à des cas plus difficiles. Celle-ci est la vrai méthode de formation d'un chirurgien, et je déclare catégoriquement qu'il n'y en a pas d'autre. Toute formation basée sur les interventions pratiquées sur les chiens ne peut que mener à des erreurs lamentables. Le chirurgien qui connait son art ne peut rien apprendre de tels exercices, et l'apprenti n'en tire pas une technique chirurgicale correcte, mais devient un chirurgien dangereux.'...

   
 

« Les industries de chimie et d'armement ne sont pas assujetties aux politiciens, mais occupent un rang au-dessus de ces derniers en ce qui concerne le vrai pouvoir. Elles ont une influence sur les attitudes de la Presse, qui se reflête dans l'opinion publique, dont la survie dépend des publicités; autour de 80-90% de toute la publicité est engendrée directement ou indirectement par les gros intérêts, qui exercent une forme de censure tellement efficace que nos publicités (les publicités de CIVIS) sont tout simplement rejetées par les barons puissants de la Presse... bien que nous essayions de mettre en lumière l'état déplorable de la santé publique...

   
 

Par le biais de dotations généreuses à des universités, les facultés utiles au sein de ces dernières deviennent redevables à, ainsi que dépendantes de, l'industrie de la chimie, aussi bien que des médecins qui sont devenus des propagandistes assidus en faveur des produits désastreux mais lucratifs de l'industrie de la chimie. Des médecins intelligents, braves et honnêtes qui prescrivent les médicaments peu chers, prouvés, sûrs et naturels, sont dénoncés en tant que « charlatans » par des pourvoyeurs de produits chimiques qui dominent la médecine orthodoxe, et les médecins naturistes sont souvent carrément jetés hors de la fraternité médicale. Par le biais des dotations généreuses, les pouvoirs financiers de l'industrie de la chimie ont fait se rallier les dirigeants de toutes les importantes associations de protection animale, et ils ont même 'acheté' les dirigeants de certaines associations vouées à lutter contre la vivisection, afin que ces derniers voient à présent, en tant que rôle principal pour leurs associations, l'étouffement de la vérité concernant l'inutilité de la vivisection, et les dangers toujours présents qu'elle engendre. Autrement dit, leur tâche est d'enrayer le mouvement anti-vivisectionniste... en soutenant qu'au moins un certain pourcentage d'expériences sur les animaux « est toujours essentiel » et que l'on ne peut pas donc demander son abolition totale. Mais n'importe quelle expérience peut être justifiée ainsi, car les pseudo-scientifiques eux-mêmes, défendant les industries de la chimie et de la médecine, revendiquent le droit de décider de ce qui est, et de ce qui n'est pas, « essentiel ». L'expérience démontre que pour eux tout est finalement jugé « essentiel ». C'est pour cette raison que nous insistons sur l'abolition totale de toute expérience animale, au lieu de sa réglementation, ce qui existe déjà et qui s'est avéré totalement inadéquat. Les vivisecteurs adorent « s'imposer » à eux-mêmes les réglements... »

   
  A tous ceux qui désapprouvent sa considération pour le bien-être des animaux, à leurs yeux aux dépens de sa considération pour l'humanité, Ruesch repond *21 :
   
 

« Mais que diriez vous d'une industrie qui n'hésite pas à jeter des drogues sur les peuples du Tiers Monde – les drogues qui ont été retirées depuis longtemps des marchés des fabriquants à cause de leurs effets secondaires néfastes?... 

   
 

« Prenant tout ce qui est dit ici en compte, vous serez en mesure de comprendre que nous sommes aussi concernés par le bien-être de l'humanité, et, en réalité, beaucoup plus que l'industrie de chimie, les médias, les médecins, et les gouvernements, tous réunis. Avec de telles organisations, le 'bien-être de l'humanité' et 'nos enfants' sont les prétextes bien accueilis, permettant d'augmenter leur propre pouvoir et leurs richesses. Cette question est habituellement soulevée par des gens qui n'ont jamais rien fait soit pour les animaux, soit pour les personnes. Il y a des statuts adéquats dans notre législation pour la protection des personnes. Mais la même législation a permis que non pas les animaux de laboratoire mais seulement leurs tortionnaires et leurs exploiteurs sans scrupules soient protégés. Et les expérimentateurs sur les animaux exploitent l'humanité également... »

   
  L'intérêt durable de l'oeuvre savante de Ruesch, augmenta avec la qualité littéraire de ses écrits, prend encore du poids par les positions éthique et philosophique solides d'où il raisonne, et nullpart plus clairement que dans Slaughter of the Innocent. Bien après que la vivisection ne soit abolie, ce livre sera encore lu, et Naked Empress également (Ruesch lui-même considère ce dernier comme plus important encore que Slaughter of the Innocent *22), et ceci non seulement afin d'essayer de comprendre comment une idée si manifestement absurde --la vivisection-- a pu dominer le grand monde si longtemps, mais aussi parce que, à un moment où l'Humanité se trouve à ce que, un jour, elle pourrait être jugée à deux doigts de l'Abîme de la Démence, avec la destruction de notre environement ainsi que de notre santé physique et mentale bien engagées, Ruesch reprend pour nous le sens de notre propre identité humaine-- notre sentiment fondamental du bon sens et de la décence de notre espèce, quoiqu'une minorité ait fait et continue à faire-- et Ruesch nous donne aussi un sens d'orientation pour nous aider à retourner la direction de notre civilisation, et à trouver la voie de sortie de la jungle d'avidité, de cruauté, d'ambition, d'incompétences, de vanité, d'insensibilité, de stupidité, de sadisme, et de folie qui dominent les relations humaines de nos jours
   
  Récupérer notre santé en rejetant la Médecine Moderne, avec sa culture de (lire dépendance sur) la maladie, n'est que le premier pas dans le RETOUR à la sagesse de nos ancêtres, que Ruesch défend également dans Slaughter of the Innocent. Car il partage avec nous sa vision plus étendue des Valeurs Humanistes dont nous avons besoin afin de préserver notre espèce et notre planète avec toute la Vie qu'elle héberge... ceci étant le vrai but de la civilisation, et non pas l'accumulation de bénéfices, coûte que coûte. Ruesch nous donne les preuves qui nous dirigent :
   
 
  • vers une redécouverte de la sagesse d'Hippocrate, dont les conseils (une hygiène stricte, un régime simple et frugal, un environnement pur) sont encore les meilleures precriptions pour maintenir la santé de notre espèce,
  • vers une appréciation de nos co-créatures terrestres, animaux et mêmes insectes, en tant que formes de Vie qui réagissent, chaque individu, avec leur propre intelligence individuelle –comme nous!-- et non pas aveuglement, par instinct, comme on nous l'a faussement appris,
  • vers une appréciation du travail de la Loi Morale dans notre civilisation, ce qui veut dire que l'Homme doit payer ses folies (nous pouvons vivisectionner, nous pouvons polluer, nous pouvons frauder, mais il y aura des comptes à règler...),
  • vers un Humanisme qui affirme la dignité de notre espèce à travers son respect pour les autres créatures de la Terre, son respect pour leurs rôles dans l'équilibre de la Nature (sur lequel l'effort de l'Homme pour s'imposer nous a conduit à tant de désastres), et son respect pour la seule habitation que nous ayions, notre planète Terre.
  Ceux parmi nous qui ont la chance de vivre dans les prétendues démocraties, où une mésure de liberté d'action existe toujours, doivent se révéler et doivent assumer leur responsabilité devant la pourriture qui s'est développée dans notre civilisation lorsqu'ils, leurs parents, et leurs grand-parents étaient occupés, tous, avec leurs propres petites vies. Si ce reveil n'intervient pas bientôt, lorsqu'il nous reste encore la liberté d'agir et de réclamer la maitrise de nos insitutions et de nos gouvernements (une liberté qui existe peut-être déjà en théorie uniquement), le réveil risque d'intervenir lorsqu'il sera trop tard, lorsque l'on nous amènera figurativement (et peut-être même littéralement) à l'abattoir, et ceci pour le plus grand bien du plus grand nombre, comme défini par ceux qui tirent des bénéfices de chaque aspect de nos existences, mais qui ont perdu leur humanité en même temps (Si vous pensez que ces mots sont une exagèration, renseignez-vous sur l'Ethique Utilitarienne, comprenant les appels à l' euthanasie des enfants handicapés et déficients mentaaux, les justifications pour la bestialité, et même des apologies de la vivisection et de l'expérimentation pratiquées sur les humains jugés 'inutiles' à la société, tels que les clochards, les déficients mentaux, les vieux... tout ceci étant proposé par ces Ethicists Utilitaires (et particulièrement parmi eux –une coincidence?-- le précité Peter Singer, aujourd'hui intégré à l'Université de Princeton en tant que professeur de Bioéthique).
   
  La qualité de son raisonnement ainsi qu'une clarté brillante par rapport aux questions morales traitées, font que Slaughter of the Innocent est un chef-d'oeuvre qui ne pousse pas seulement aux larmes le lecteur, devant les crimes de notre espèce, mais qui lui donne en même temps de l'espoir et du courage pour lutter afin de redresser le mal fait par quelques-uns, au détriment de la majorité, quelque soit l'espèce. Dans Slaughter of the Innocent et Naked Empress, Hans Ruesch a bien donné à l'Humanité ce dont elle a besoin pour entamer le volte-face que la moralité nous demande et que notre survie exige.
   
   
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  *1. Toute l'information biographique vient de Hans Ruesch lui-même, en conversation avec Guénady.
  *2. Slaughter of the Innocent, édité en anglais pour la première fois par Bantam Books en 1978. Cet extrait est tiré de la réédition privée de 1983 effectuée par Civitas Publications, pp. 32-35. (N.B.: Slaughter of the Innocent, Naked Empress et d'autres écrits de Hans Ruesch contre la vivisection/en faveur d'une médecine responsable sont disponibles auprès de Civitas
( http://www.linkny.com/~civitas ) ou auprès de La Fondazione Hans Ruesch, Via Motta 51, 6900 Massagno, Suisse
  Les versions en français, titrées respectivement Expérimentation Animale, Honte et échecs de la médecine, et L'Impératrice Nue ou La Grande Fraude Médicale, sont disponibles auprès des Editions du Mont Scion (Daillac, F 19200 Saint-Bonnet-près- Bort), ou à commander au FNAC.
  *3. PAST TO PRESENT: IDEAS THAT CHANGED OUR WORLD, par Stuart Hirschberg (Rutgers University) et Terry Hirschberg, Prentice Hall (USA), 2002, www.prenhall.com/hirschberg
  *4. op cit., Chaptre 11, page 626, Matters of Ethics, Philosophy and Religion section
  *5 The Canterbury Animal Respect Network for a Green Environment, www.carn-age.org.uk
  *6 Citation tirée de The British Medical Journal, 26 Déc, 1964, pp. 1615-1619, telle que citée dans Expérimentation Animale, Honte et échecs de la médecine, page 201
  *8 « Death by Medicine », paru dans le numéro d'août-septembre 2004 de Nexus Magazine; traduction en français en cours par Nexus France, à paraître sous le titre.'Cette Médecine qui Tue'
  *9 Naked Empress or the Great Medical Fraud, Civis Publications, 1982, pp 9-10. Traduction en français L'Impératrice Nue ou La Grande Fraude Médicale, disponible auprès des Editions du Mont Scion, ou à commander au FNAC.
  *10 Quackwatch ( http://www.quackwatch.org/index.html ) est la création du vice-président de The National Council Against Health Fraud [Le Conseil National contre la Fraude liée à la Santé](voir, si ceci vous intéresse, leur site http://www.ncahf.org/ )
  *11 Tiré de la Préface de la réédition de 1983 de Slaughter of the Innocent, p.vii
  *12 op cit, p. vi
  *13 op cit, p. viii-ix
  *14 op cit, p. ix
  *15 Certains des articles principaux parus dans les Civis International Reports de Ruesch peuvent être lus en-ligne à www.novivisection.org.uk. 
  *16 Silencing Scientists and Scholars in Other Fields, Power, Paradigm Controls, Peer Review, and Scholarly Communication, par Gordon Moran, Ablex Publishing Corporation, 1998
  *17 op cit, p.9
  *18 On peut noter, à ce propos, que Singer a été le sujet d'un article paru dans UNIKEN, le journal rédigé par le personnel de l'Université de NSW, à Sydney, le 25 octobre 1991, dans lequel on peut lire, notamment [notre traduction] :
   
 
« Consistant en une vision de l'université en tant que lieu où la polémique est mise de côté en faveur d'un discours rationnel, le séminaire du 9 octobre donné par le Professeur Peter Singer (Professeur de Philosophie à l'Université de Monash, qui a été en visite à UNSW afin de donner quelques conférences sur les questions d'éthique, et celles-ci auprès de l'Ecole de la Médecine Générale) a permis une interaction utile entre un nombre important parmi les personnels de l'UNSW qui se servent des animaux dans leur travail et le 'gourou' du mouvement pour la libération des animaux-- particulièrement lors du moment réservé aux questions.
   
 
« Les scientifiques ont été évidement heureux d'entendre le Professeur Singer dire que l'utilisation pour la recherche des chiens saisis dans les fourrières peut, avec des contrôles appropriés, être 'un exemple de l'expérimentation la plus défendable car on présume que l'animal ne ressent rien au dessus de ce qu'il aurait ressenti' lorsque l'on l'endort avec un surdosage d'anesthésique, ce qui arrive à des milliers de chats et de chiens abandonnés chaque semaine en Australie... »
   
  *19 The Campaign against Fraudulent Medical Research [La Campagne contre la Recherche Médicale Frauduleuse] à Cabramatta NSW, Australie, a lançé un communiqué de presse, à l'époque, où elle a écrit notamment :
   
 
« Le Professeur Peter Singer, présenté depuis bien des années en tant que 'gourou' des défenseurs des animaux, a porté plainte contre un personnage notable du mouvement anti-vivisectionniste, Hans Ruesch, suite à une accusation par ce dernier que le premier est un énorme « faux jeton
   
 

« Monsieur Ruesch a proféré cette accusation suite à la révélation accidentelle de la part d'un journaliste parue dans un journal italien divulguant le fait qu'une tournée de conférences en Italie effectuée par Peter Singer a été sponsorisée par LA FONDATION ROCKEFELLER. Le complexe industriel Rockefeller détient plus de 200 entreprises pharmaceutiques – un utilisateur majeur de l'expérimentation animale. Hans Ruesch a écrit à la société anti-vivisectionniste de Rome, Lega Anti-Vivisezione (LAV), attirant son attention sur l'ironie du financement du pèlerinage de cet ami acclamé des animaux par les équipes pharmaceutiques. L'éditeur a fait paraître un article d'une page complète titré « PETER SINGER EST UN ENORME FAUX JETON ». En conséquence, Singer a porté plainte contre Monsieur Ruesch et le LAV.

   
 
« Le porte-parole de La Campagne contre une Recherche Médicale Frauduleuse, John Leso, explique : 'En portant plainte contre Ruesch, qui est à la tête du mouvement abolitioniste anti-vivisection, le professor Peter Singer s'est mis en lumière, ce qu'il peut difficilement se permettre de faire. » Mr Leso déclare par ailleurs que « ...Si le Professeur Singer doit porter plainte à l'égard de chaque personne qui le traite de « faux jeton », alors il sera un homme bien occupé. »
   
  *20. Prenez note de la déclaration suivante, datée du 26 avril 1995, et adressée : « A qui de droit », parue dans le CIVIS International Foundation Report, Numéro 19 [notre traduction]:
   
 
Hans Ruesch, l'auteur suisse célèbre, qui vit essentiellement en Italie, m'a consulté concernant le harcèlement de la part des tribunaux suisses dont il est l'objet depuis qu'il a fondé, à Lugano, Suisse, une Fondation pour une Médecine sans Vivisection. L'acharnement et l'aboutissement de ces actions devant les tribunaux soulèvent chez beaucoup d'individus qui sont au courant le doute qu'ils soient motivées par les intérêts politiques.
 

Monsieur Ruesch est depuis bien des années un de mes client et bien apprécié, car je suis avocat spécialisé dans le droit du 'copyright' international et, à ce titre, j'ai négocié pour lui des copyrights divers pour la vente du droit à filmer concernant certains de ses livres. Le plupart de mes activités professionnelles sont en anglais, une langue que je connais bien aussi, ayant fait des longs séjours aux USA, tout comme mes fils, qui sont avocats également et qui travaillent avec moi, et nous n'avons pas réussi à trouver dans le CIVIS FOUNDATION REPORT Nr 13 la proposition qui, selon les verdicts sortis des tribunaux suisses, y est parue.

 
Il est incompréhensible et troublant pour moi en tant qu'homme de loi' de longue date (et particulièrement fier de sa profession car je suis le fils du juriste le plus célèbre d'Italie, le défunt Luigi Ferrara) d'apprendre que la Cour d'Appel de Lugano et la Cour Fédérale de Lausanne ont rendu des verdicts punitifs contre Hans Ruesch pour une chose dont l'existence n'a pas été prouvée, des verdicts dont les informations ont été ensuite propagées mondialement par son poursuivant habituel dans le but manifeste de diffamer un nom respecté par tous.
   
 
Signé Prof. Massime Ferrara-Santamaria
   
  *21 Toutes les citations sont tirées du dépliant CIVIS ANSWERS QUESTIONS ON VIVISECTION, 1998, préparé par le Dr Tony Page.
  *22 Hans Ruesch, en conversation avec Guénady
   
  N.B. : Guénady est le nom de plume unique utilisé par les adhérents actifs de l'Association « Les Amis de Guénady », ( www.stop-abus-animal.com). L'auteur de l'article en l'occurrence est diplômé, en Journalisme, de l'Université de Californie à Berkeley, vivant et enseignant la langue anglaise dans le Sud de la France.
   
   
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs :
REVEILLONS-NOUS ! NOUS AVONS TROP DORMI !
" Ne croyez jamais que quelques individus bien intentionnés ne peuvent pas changer le monde
.
En fait, on ne l'a jamais changé autrement. "